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« TATI 100 Bobines » fresque en cinémascope de Tibaï
L’œuvre monumentale « TATI 100 Bobines » semble être bien plus qu'une simple fresque ; c'est un carrefour temporel où le 7ème art est disséqué par l’artiste Tibaï (Thierry Bailly) avec la malice d'un auteur de bande dessinée. Peinte en 1995 à l’acrylique, elle est un hommage aux Frères Lumière et une célébration du centenaire de l’histoire du cinéma avec Jacques TATI comme élément moteur du thème.

Pierre RAFFANEL
24 mai5 min de lecture


« Écrire le Facteur Cheval » à Rouen
Du 20 au 22 mai 2026, la salle Mont Saint-Michel du Village La Poste de Rouen a vibré au rythme de l’art brut et de la transmission. Sous l’impulsion de Sabrina Jajko, directrice de la communication Normandie (branche Services-Courrier-Colis de La Poste) et de son équipe composée de Laurine Davaine et Manon Bolz, l’exposition « Écrire le Facteur Cheval » a mis à l’honneur le travail de l’artiste franco-algérien Hakim Beddar, ainsi que les créations inspirées de collégiens d'É

Pierre RAFFANEL
24 mai3 min de lecture


Entretien avec Josette RASLE, commissaire d'exposition
Entretien avec Josette RASLE commissaire d'exposition
Propos recueillis par Pierre RAFFANEL

Pierre RAFFANEL
17 mai13 min de lecture


@ l’ère numérique avec Florence LAFONT
« Quand l’écran s’allume elle peint sur sa tablette
Toutes les couleurs sans pinceau qu’elle dit avec ses doigts. »
Inspiré par le travail créatif de Florence Lafont, J'ai tapé sur mon clavier ces quelques vers du texte de Jean-René Mariani, légèrement adaptés pour la circonstance. J'aurais pu aussi intituler ce post : "Quand l'humanité flirte avec la créativité. "

Pierre RAFFANEL
6 mai3 min de lecture


Ces salons d’art contemporain qui transforment une ville en musée vivant
« Je veux être utile à vivre et à rêver ».
Imaginez une ville, un bourg, un village où, soudain, le quotidien s’efface devant l’imaginaire. Le temps d’un salon, les rues ne mènent plus seulement au travail, à l'école, à la boulangerie, chez l’épicier, les centres commerciaux mais vers des fenêtres ouvertes sur l’art. Pour ces communes, accueillir un salon annuel, c’est briser la routine urbaine.

Pierre RAFFANEL
5 mai5 min de lecture
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