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Entretien avec Josette RASLE, commissaire d'exposition

  • Photo du rédacteur: Pierre RAFFANEL
    Pierre RAFFANEL
  • il y a 18 heures
  • 13 min de lecture

Propos recueillis par Pierre RAFFANEL en septembre 2025



Josette RASLE ©photo DR
Josette RASLE ©photo DR

Quid de ton parcours « postal » ? Et de ton parcours associatif : secrétaire générale de la Société littéraire de La Poste et rédactrice en chef de la revue Missives ?

 Josette Rasle : J’ai débuté ma carrière postale aux chèques postaux à Orléans où je suis restée un peu plus de deux ans, en faisant la permanence à la bibliothèque à l’heure du déjeuner. Les bibliothèques des PTT étaient des mines. Il y avait vraiment un fonds incroyable. Je suis arrivée à Paris fin 1982 pour m’occuper de la Société littéraire que j’ai ouverte à de nouvelles activités. Avec quelques membres du Conseil d’administration et des délégués nous avons pensé qu’il fallait faire évoluer la revue, changer son titre un peu vieillot, son aspect… et cela a donné ce que tu sembles bien connaître.


 As-tu fait un parcours d’études en lien avec l’art ?

J.R. : Non je suis une autodidacte qui a toujours eu la passion de l’art et de la littérature.


Quelle est l’exposition au musée postal dont tu as été commissaire et qui t’as le plus marquée ? Et d’une exposition durant tout ton parcours ?

J.R. : Toute exposition est marquante car chacune nécessite un travail et une réflexion différente. Une exposition monographique ne se travaille pas comme une exposition collective ou une exposition à caractère « historique ». Ma première exposition, je l’ai consacrée à Hervé Télémaque qui était un ami. Il m’a fait confiance. Et tout s’est passée dans la plus grande des complicités. Travailler avec un artiste encore vivant c’est passionnant si cela se fait dans l’écoute et le respect de la parole de chacun. Une exposition se fait aussi avec toute une équipe : de la direction qui doit approuver le projet à l’équipe technique qui doit être efficace et bienveillante. Ce qui était le cas. Je dois dire que j’ai eu de la chance car les différents directeurs avec qui j’ai travaillés étaient ouverts à la nouveauté. De même que la responsable de la communication et l’attachée de presse. J’ai beaucoup appris des artistes. Avec Nils Udo – que j’ai rencontré à La Réunion où nous avions été invités en même temps : lui pour créer une œuvre moi pour mener un atelier sur le Facteur Cheval, notre échange a été vivifiant et très amical. J’ai beaucoup aimé consacrer une exposition au Facteur Cheval. J’ai de magnifiques souvenirs là encore avec Christophe Bonin qui était le directeur du Palais Idéal, avec la plasticienne polonaise Gabriela Morawetz qui avait fait toute une installation de photos et de voiles. C’était magique.  Avec le Musée (grâce au service de la communication) et Le Palais nous avons organisé bon nombre d’événements. Notre collaboration se poursuivra d’ailleurs bien après cette exposition. Je pourrais aussi citer l’exposition hors-les murs L ’art fait ventre réalisée au petit musée du Montparnasse avec, pour l’accompagner, des manifestations dans la charmante allée, notamment des petites cantines concoctées par l’artiste/ cuisinière Brigitte de Malau en clin d’œil à la cantine de Marie Vassilieff qui nourrissait Picasso, Braque etc… pendant la guerre. Avec Martine Morel, directrice de la communication, nous avons dû batailler. Nous avons vécu quelques heures chaudes mais nous ne regrettons rien.  Et puis nous avions la confiance et le soutien de Mauricette Feuillas, notre directrice.  Cependant l’exposition la plus difficile à réaliser a été « Aragon et l’art moderne », pas à cause de la personnalité de l’écrivain mais parce que le Musée de la Poste n’est pas le Centre Pompidou. Il a donc fallu ouvrir mon carnet d’adresse et le carnet d’adresse des amis, pour obtenir certains prêts d’une très grande valeur. Je n’ai pas toujours pu montrer ce que j’aurais aimé montrer mais bon je suis fière que ce soit le musée de La Poste qui soit à l’origine de cette célébration. Les deux autres mousquetaires du surréalisme avaient eu leur exposition, manquait le troisième qui est tout de même l’un de nos plus grands écrivains. Mais ceci dit, j’ai trouvé de la joie à concevoir, à réaliser tous mes projets (Lonné et Verbena, José Abad, Chaissac Homme de lettres, Chaissac et Dubuffet travaillée avec le Musée des Sables d’Olonne, Gleizes et Metzinger dont l’exposition a été reprise par le Musée de Lodève, Bernard Rancillac, etc.…)


Josette Rasle et Kashink devant la palissade du Musée de la Poste qu'elle vient de peindre dans le cadre de l'événement " Ralentir Street art 2016-2019" en  co-commissariat avec Céline Neveux ©photo DR
Josette Rasle et Kashink devant la palissade du Musée de la Poste qu'elle vient de peindre dans le cadre de l'événement " Ralentir Street art 2016-2019" en  co-commissariat avec Céline Neveux ©photo DR

As-tu eu des rencontres singulières dans ta vie ? Des « moments charnières » dans tes expériences professionnelles ?

J.R. : Oui beaucoup. J’ai été en prise avec énormément de gens de toutes sortes, en France et à l’étranger. Les numéros spéciaux que j’ai créés m’ont amené à travailler avec des écrivains, des artistes, des philosophes, des sociologues, des comédiens, des directeurs de théâtre, de musées, des géographes, des ambassades etc., à faire des déplacements, notamment avec le Festival Est-Ouest de Die qui, à l’époque, avait centré ses échanges sur les pays de l’ancien bloc de l’Union Soviétique. Nous tentions de dénicher les perles rares qui participeraient en France au Festival. Une manne pour ces pays fermés. Il y avait toujours de belles découvertes dans des lieux souvent inattendus, coupés de tout.  Chaque numéro spécial a été pour moi un voyage. Le travail que j’ai entrepris pendant deux ou trois ans avec Chomo, un artiste singulier qui vivait en ermite dans la forêt de Fontainebleau a été une aventure passionnante. L’Asie centrale, la Sibérie… mais aussi André Degaine, ce postier fou de théâtre, le facteur Jean-Louis Toussaint qui faisait chanter les timbres etc… Tous ont contribué à leur façon à rendre mon travail – que je n’ai jamais considéré comme tel - passionnant.

Je m’intéressais beaucoup aux cultures dites minoritaires et j’ai souvent axé les numéros spéciaux sur elles tout en les accompagnant à leur sortie de rencontres de plusieurs jours qui se déroulaient au Studio Raspail. Là aussi j’ai des souvenirs forts. Mais j’ai aussi créé des numéros spéciaux adhérents et des ateliers d’écriture, des prix etc… avec l’aide d’Anne-Marie Bence et de Martine Rauzet ; j’avais le même plaisir à travailler avec mes collègues. Rester au plus près de la vie, qu’elle soit sur votre territoire ou à des milliers de kilomètres. Regarder ce que fait l’autre, essayer de comprendre sans jugement hâtif. Au musée de la Poste, l’aventure a continué différemment, de façon plus resserrée mais tout aussi intense.

 

Qu’est-ce qui t’a amené à écrire cet ouvrage « écrivains et artistes Postiers du monde » en 1997 ?

J.R. : En fait, je voulais faire une exposition de quelques artistes et écrivains français et étrangers qui ont travaillé à La Poste, ponctuellement ou qui y avait fait carrière. Mon intention était de montrer que les PTT avait été un vivier de créateurs depuis toujours. J’avais rencontré la directrice de la Halle St Pierre qui avait trouvé l’idée intéressante et qui faisait sens dans ce musée puisqu’on pouvait ranger bon nombre de ces artistes sous la bannière art naïf ou art brut.  Mais elle est partie quelques mois après, avant même que nous ayons pu mettre en route le projet. Il faut dire que la Halle Saint-Pierre n’était pas le musée que l’on connaît aujourd’hui. Sa remplaçante qui s’était montrée enthousiaste à son arrivée a peu à peu changé d’avis, ayant trouvé des projets qui lui tenaient plus à cœur et qui étaient les siens. De deux choses l’une où je remisais au placard ce travail que j’avais bien avancé ou alors je transformais le projet en livre.  Ce qui n’est pas du tout la même chose mais bon… J’ai alors reçu le soutien d’André Darrigrand qui, en plus de ses fonctions de Directeur Général du groupe, était aussi Président de la Société Littéraire.  

 

Ce livre t-a-t-il permis de découvrir des artistes postiers dont tu n’avais pas eu écho ? Ce livre n’étant pas une anthologie, comment as-tu opéré pour faire ta sélection d’artistes ?

J.R. : Quelques-uns, notamment l’Espagnol Vicente Perez Bueno, le Mexicain Hermenegildo Bustos…. Je connaissais Bastien-Lepage tellement prisé par les artistes scandinaves, Vivin, Rimbert, Lonné, Verbena, Mac Nab, F.A.Cazals dont j’ai fait rééditer le Jardin des ronces pour le 100ème anniversaire de la Société littéraire. … mais mon intention était ailleurs. Il ne s’agissait pas pour moi de dresser un inventaire de tous les postiers écrivains ou artistes qui s’étaient distingués ou se distinguaient dans ces domaines, il s’agissait plutôt de montrer comment un métier, une entreprise comme les PTT dont l’humain était au cœur de leur mission – relier les hommes par la voix ou la correspondance– pouvait influencer les comportements, l’imaginaire de ceux qui en avait la charge. Montrer comment celle-ci permettait, voire suscitait, la créativité du personnel qui avait par ailleurs la chance de s’exprimer par le biais de multiples associations souvent créées par des responsables au plus haut niveau qui avait à cœur de tisser un lien au sein de l’entreprise. Ce secteur associatif des PTT est un phénomène assez unique, cité en exemple dans le rapport qu’avait commandé Jack Lang sur la culture dans la Fonction publique. Les propositions de ces associations étaient souvent exigeantes. Et cela donne raison aux travaux d’Isabelle Lajarte que tu m’as évoqué et que j’ignorais.


"Ecrivains et artistes postiers du monde - Maîtres de Poste XIX - XX siècles" de Josette RASLE ©1997 Ed. Cercle d'art - Paris
"Ecrivains et artistes postiers du monde - Maîtres de Poste XIX - XX siècles" de Josette RASLE ©1997 Ed. Cercle d'art - Paris

 

 En 1991, dans son étude sociologique « Les peintres amateurs », elle a consacré un chapitre étayé aux peintres amateurs postiers. Elle révèle en effet qu’il y a une proportion plus élevée de peintres « engagés » dans leur activité artistique par rapport aux autres groupes de peintres amateurs et que 10% d’entre eux (sur les 1500 adhérents en 1991) ont un déroulement de carrière assez intéressant pour qu’on s’y attarde ? Qu’en penses-tu ?

J.R. : Je ne connais pas son étude mais je suis à peu près sûre que ses réflexions rejoignent les miennes mais en tant que sociologue elle a certainement approfondi et analysé des aspects que je n’ai fait qu’effleurer. En 1989, pour célébrer la Révolution française, nous avions constitué un petit groupe d’associations émanant de divers ministères : les Finances, l’Agriculture… et je dois dire que le secteur des PTT était le plus étoffé.  Même si des choses intéressantes se passaient chez eux, il n’y avait pas cette diversité.

 

Ton livre chronique les postiers artistes et écrivains, pourquoi ce choix de domaines d’expression ? 

J.R. : Pour moi l’un ne va pas sans l’autre. J’ai toujours allié les deux, que ce soit dans Missives ou dans ma vie personnelle.

 

Dixit ton édito de 1997 « les PTT sont depuis toujours une pépinière de talents ». En 2025, y a-t-il autant d’artistes postiers qu’en 1997 ? Existe-t-il actuellement une culture PTT, « pététiste » comme l’aimait à le dire René Rimbert ?

J.R. : L’entreprise a beaucoup changé depuis la séparation de La Poste et de France Télécom et avec elle son esprit. Beaucoup d’employés se sont sentis trahis par la réforme qui remettait en cause le service public, leur façon de travailler, le développement de leur carrière. Le secteur associatif en a d’ailleurs pâti. Des délégués – tous bénévoles – qui assuraient la liaison entre les régions et le siège social ont remis leur démission. Peu à peu on a compté au sein des associations plus d’adhérents extérieurs que d’adhérents internes. La Poste et France Télécom continuaient cependant à leur verser des subventions. Dans ces conditions, il est devenu plus difficile de repérer les postiers et télécommunicants singuliers. Le profil du personnel a aussi peu à peu évolué.  Les mentalités aujourd’hui ne sont plus les mêmes et il n’y a plus vraiment le sentiment d’appartenance à l’entreprise. Peut-être subsiste-t-il encore à la Poste – on le perçoit dans des actions menées par la Fondation du groupe, mais à France Télécom je ne crois pas.

 

Depuis les années 80-90 il y a eu une forte « démocratisation » des activités de loisirs, culturelles ou artistiques. Quel est ton avis sur l’évolution de la pratique picturale amateur des postiers ?

J.R. : Il m’est difficile de répondre à cette question car en rejoignant le Musée de La Poste j’ai perdu contact d’une certaine façon avec le personnel. Je travaillais pour un public sans distinction de son appartenance à quoi que ce soit. Toutefois, si nul n’a apparemment plus besoin de l’entreprise pour exercer ses passions car un choix s’offre à lui à l’extérieur, ce n’est peut-être pas aussi simple et aussi mirifique.  Il reste un pourcentage du personnel qui a besoin de ce partage, de cet échange entre collègues. J’ai pu le constater à travers la Fondation La Poste dont j’ai été membre du C.A. pendant plusieurs années. Des postiers lui soumettent des projets, à caractère culturel ou sociétal, fort intéressants à l’échelon de leur ville, de leur village ou s’engagent sur des Festivals ou autres qu’elle soutient. Une autre façon de s’impliquer et d’impliquer l’entreprise. Toi-même tu dois bien t’en rendre compte à travers l’association artistique. En lisant la revue que vous publiez, je ne vois pas qu’il y ait grand changement. Des rubriques nouvelles sont proposées qui répondent peut-être plus à ce que les postiers attendent aujourd’hui mais ce qui perdure et doit perdurer c’est l’organisation de salons qui leur permettent d’exposer leurs œuvres et ce dans toute la France. L’entre-soi s’il est fait dans un certain esprit - qui n’a rien à voir avec le repli sur soi – peut être stimulant, encourageant. Créer est une chose, montrer ses œuvres en est une autre. Et les difficultés pour trouver des « débouchés » sont aussi difficiles pour les amateurs que pour les artistes confirmés.

 

Après la Seconde Guerre mondiale, la pratique artistique a été fortement encouragée au sein des entreprises. A l’époque, les dirigeants voulaient favoriser, entre autres objectifs, l’émergence d’une solidarité de classe et accorder de l’importance aux activités sociales dans le cadre professionnel. Cette tendance s’est inversée. Pourquoi la dimension artistique et culturelle tend à disparaitre des priorités de l’entreprise contemporaine et semble devenir accessoire dans un contexte de rationalisation et de performance ?

J.R. : Ta réponse est dans ta question. La rentabilité, l’argent sont au cœur des préoccupations de tous les grands groupes – y compris ceux qui ont des missions de service public. Cette recherche de la rentabilité, de la performance à outrance participe à la déshumanisation de nos sociétés.  C’est un choix politique et sociétal. La mondialisation, la concurrence, le toujours plus vite, le toujours plus quelque chose sont un cancer qui ronge et laisse sur le bas-côté de la route toute une population qui n’a pas ni les clés ni les moyens de réagir. La culture, en général, est un moyen d’épanouissement de l’être humain, une élévation de l’esprit mais elle est aussi un moyen de contestation d’un ordre établi ; elle ne disparaît pas seulement des entreprises (dont on peut contester avec raison que ce soit leur mission) mais de la société civile. Il n’y a qu’à voir le budget consacré à la culture au niveau national et régional. Il n’a jamais été aussi bas. Les années Lang sont loin derrière nous.

 

Peut-on parler de la même manière des artistes professionnels et de ces artistes qui exercent parallèlement à leurs travaux créatifs une activité alimentaire ?

J.R. : Ce n’est pas parce qu’on expose dans une galerie et qu’on a une reconnaissance du monde artistique professionnel que l’on a la vie facile. Il n’est pas rare que des artistes professionnels aient une activité alimentaire. Ils sont professeurs aux Beaux-arts ou dans des écoles ou assistants etc… Si l’écriture ne nourrit pas son homme, c’est souvent vrai aussi pour l’art. Je connais bon nombre d’artistes de valeur qui vivent très chichement. Il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus par le marché de l’art qui se complexifie de plus en plus et qui devient de plus en plus une affaire de spéculation. C’est la raison pour laquelle, il faut créer des lieux alternatifs, des rencontres....

 

Dans quelle mesure Henri Raynal a-t-il contribué au travers de la revue Arts PTT de la Société Artistique à la notoriété d’artistes postiers et ce, malgré que le monde de l’art n’ait pas vraiment pris et ne prenne toujours pas au sérieux ces parutions les concernant ?

J.R. : J’ai beaucoup de respect et d’amitié pour Henri Raynal qui est un écrivain inclassable. Son œuvre souvent jugée complexe et par trop hybride, reçoit un soutien grandissant et mérité de la part de philosophes, de penseurs de tous les âges. Sa vision du monde, son enthousiasme pour ce qui est, sa façon si personnelle de célébrer l’univers, la diversité qui pour lui est adoration de l’Un, est de plus en plus et de mieux en mieux partagée.  Henri a donné beaucoup de son talent et de son temps pour essayer de rendre visible certains postiers et nul doute que sa voix a eu un écho auprès de galeries, de critiques d’art qu’il fréquentait.  Il a beaucoup fait aussi pour informer, guider ses collègues dans cette jungle de l’art et sa rubrique dans Arts PTT était toujours intéressante même si ses goûts n’étaient pas toujours les miens. Et ce que j’aime chez lui, c’est sa ferveur, sa générosité et sa volonté de défendre les artistes qu’il aimait, qu’ils soient connus ou totalement inconnus.

 

Tu m’as évoqué le fait que la revue Post’art (anciennement Arts PTT) pourrait faire des portraits de postiers singuliers quel que soit leur domaine ? Peux-tu m’en dire plus… 

J.R. : C’est une idée qui n’est pas nouvelle mais qui a le mérite de mettre en avant un postier passionné par un domaine. C’est toujours intéressant de partager ses passions et de donner à voir un autre visage d’une personne.


Affiches des expositions "Gaston Chaissac" "Aragon et l'art moderne" "Facteur Cheval " -Commissariats Josette Rasle ©Musée de La Poste
Affiches des expositions "Gaston Chaissac" "Aragon et l'art moderne" "Facteur Cheval " -Commissariats Josette Rasle ©Musée de La Poste

Commissariats d’expositions au musée postal de Josette Rasle

- Hervé Télémaque, du coq à l’âne (Musée de La Poste, 2005)

- Deux postiers singuliers : Raphaël Lonné, Pascal Verbena (Musée de La Poste du 1er octobre 2005 au 11 février 2006)

- Gaston Chaissac, homme de lettres (Musée de La Poste, 2006)

- Marc Pessin, au cœur de l’écrit (Musée de La Poste, en collaboration avec la revue Missives)

- Avec le facteur Cheval (Musée de La Poste, 2007, en collaboration avec le Palais Idéal du Facteur Cheval)

- Charles Lapicque, une rétrospective (Musée de La Poste, 2008)

- José Abad, du timbre à la sculpture (Musée de La Poste, 2009)

- Le Bestiaire d'André Masson (Musée de La Poste, 2009)

- Aragon et l'art moderne (L'Adresse Musée de La Poste, 2010)

- Nils-Udo – Nature, rétrospective (L'Adresse Musée de La Poste, 2011)

- Gleizes et Metzinger, du cubisme et après (L'Adresse Musée de La Poste, 2012. Itinérance au Musée des beaux-arts de Lodève)

- Chaissac-Dubuffet, Entre plume et pinceau (L'Adresse Musée de La Poste, 2013, (en collaboration avec l’Abbaye Sainte-Croix, Les Sables d’Olonne)

- L'Art fait ventre (L'Adresse Musée de La Poste au Chemin du Montparnasse, 2014)

- Faites vos vœux ! Ex-voto d'artistes contemporains (L'Adresse Musée de la Poste au Chemin du Montparnasse du 6 octobre 2014 au 3 janvier 2015)

- Rétrospective Bernard Rancillac (Musée de La Poste à l’Espace Niemeyer, 2017, en collaboration avec le musée de l’Abbaye Sainte-Croix, Les Sables d’Olonne)

 

Affiches des expositions "L'art fait ventre" "Ex-voto" Rétrospective Rancillac" - Commissariats Josette Rasle ©Musée de La Poste
Affiches des expositions "L'art fait ventre" "Ex-voto" Rétrospective Rancillac" - Commissariats Josette Rasle ©Musée de La Poste

Autres commissariats de Josette Rasle 

Raphaël Lonné, Centro de Bellas Artes, 2007 (Madrid -Espagne)

Le Facteur Cheval et Sir Edward James (Mexique)

Libres comme l’art – 100 ans d’histoire entre les artistes et le PCF (Co-commissariat avec Renaud Faroux, Espace Niemeyer, 29 novembre 2021 -29 janvier 2022)

- A venir : 1936/2026 – Résonances (Co-commissariat avec Renaud Faroux, Espace Niemeyer, octobre 2026 – janvier 2027)


 Publications

-Ecrivains et artistes postiers du monde - Maîtres de poste, XIXe-XXe (Ed. Cercle d’art – mai 1997)

-Co-édition avec Dominique Brunet de plusieurs ouvrages de correspondances de Gaston Chaissac (Editions du Murmure, Gallimard et Claire Paulhan…)

- Co-édition avec Renaud Faroux de Libres comme l’art-100 ans d’histoire entre les artistes et le PC, Editions de l’Atelier, 2022

- A paraître (en librairie le 21 août) : J’ouvre /Je ferme, Editions du Murmure, collection « Le Chant d’Orphée »

 

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