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- Le Skate support d'expression artistique...
Post et photos de Pierre Raffanel - Sept. 2022 L'exposition The art of skate au Centre d'Art urbain FLUCTUART - pont des Invalides à Paris jusqu'au 14 octobre 2022. Art of skate - Post "le skate support d'expression artistique " et photo de Pierre Raffanel - Sept. 2022 Plus de 120 planches exposées venant des 4 coins du monde, un voyage haut en couleurs, un tour d'horizon de cette pratique urbaine née dans les années 50 aux Etats-Unis, une mise en perspective de la pratique et de la culture du skateboard par le biais de son appropriation par des artistes, 0,17m 2 de surface de la face externe d'une planche où sont apposés les blazes, logos, oeuvres et réalisations de 80 créateurs : Jaune, JR, Jonone, Jo di Bona, Felipe Pantone, Barry Mc Gee, Margaret Kilgallen, Larry Clark, Ludo, Futura 2000 & Martha Cooper, Shepard Fairey, André, Delta, James Joyce, Theo Lopez, Phase 2, Kenny Scharf, Julien Bechet, Cope2, Madsaki, Cleon Peterson, Lee Quinones, Stash, Wesr, Martin Wong, Kevin Lyons, Retrofuturism, Eddie Colla, Denial, Cyrcle, 1UP, MadC, Melissa Villaseno, Joseph Martinez, Ed Templeton, Larry Clark, Joe Iurato, Ron English, Craig Stecyk, Tilt, Guerilla Girls… une contre-culture, un lifestyle... Art of skate - Post "le skate support d'expression artistique" et photos de Pierre Raffanel - Sept. 2022
- La Pétroleuse vaincue de Ginotti entre au musée d'Orsay grâce au mécénat du Groupe Lavazza...
Post de Pierre Raffanel (d'après le dossier de presse) Giacomo Ginotti (1844-1897) La Pétroleuse vaincue, 1887 Bronze Sans socle 65 x 54 x 34 cm Paris, musée d’Orsay © photo Pierre Raffanel Paris, 15 septembre 2022 – En ayant rendu possible l’acquisition du chef-d’œuvre du sculpteur italien Giacomo Ginotti (1844-1897) la Pétroleuse vaincue pour les collections du musée d’Orsay, le Groupe Lavazza rejoint la communauté des mécènes du musée parisien et réaffirme ainsi son engagement dans le monde de l’art. Christophe Leribault (Président des musées d'Orsay et de l'Orangerie), la Pétroleuse vaincue et Francesca Lavazza dans le fumoir du musée d’Orsay ©photo Pierre Raffanel - 15 sept 2022 La Pétroleuse vaincue est un buste de femme présenté pour la première fois par Ginotti en 1881 dans une version en marbre à l’Exposition Nationale des Beaux-Arts de Milan. La version acquise par le musée d’Orsay est un bronze exécuté par l’artiste en 1887 et fondu par la fonderie Mazzola à Turin. Ce buste représente une femme du peuple au regard fier, entravée par des cordes qui lui enserrent les épaules et la poitrine. Le sujet prend son inspiration dans le rôle joué par les Parisiennes lors de la Commune de Paris en 1871. Pendant cette révolte où de nombreux bâtiments de la capitale furent incendiés, l’on accusa les communardes d’avoir utilisé du pétrole pour allumer des incendies. Naît à cette occasion le mythe populaire des « pétroleuses ». Le bronze de la Pétroleuse vaincue, jusqu’ici resté en mains privées en Italie, est une œuvre exceptionnelle qui se pose en témoin de l’histoire de la France et de ses réactions dans le monde de l’art européen. Bien que ses sculptures aient été largement diffusées à travers l’Europe de son vivant, Giacomo Ginotti et son œuvre demeurent encore méconnus en France. Or, ce buste trouve ses origines dans une œuvre célèbre de Jean-Baptiste Carpeaux, Pourquoi naître esclave, réalisée en 1872 (musée d’Orsay). Cet hommage à l’un des plus importants sculpteurs français de l’époque, et fondamentalement abolitionniste, rend d’autant plus essentielle son entrée au musée. La Pétroleuse vaincue, probablement l’œuvre la plus extraordinaire de Giacomo Ginotti, vient ainsi compléter les collections nationalesfrançaises et apporter au sculpteur italien, ainsi qu’au mouvement du vérisme social qu’il incarne, la reconnaissance qu’ils méritent dans l’histoire de l’art de la seconde moitié du XIXe siècle. Au-delà du caractère exceptionnel de l’œuvre, cette acquisition s’inscrit dans la continuité du lien historique qui unit le musée d’Orsay et l’Italie. Le musée doit notamment son aménagement unique à la célèbre architecte et designer italienne Gae Aulenti. En outre, les visiteurs italiens constituent depuis toujours une part importante de la fréquentation des musées d’Orsay et de l’Orangerie. En parallèle, l’acquisition de la Pétroleuse vaincue grâce au soutien de Lavazza marque la volonté de l’entreprise turinoise de poursuivre ses engagements pour la promotion culturelle dans un pays clé. La France est en effet le deuxième marché le plus important pour le Groupe, derrière l’Italie. « Le soutien au monde de l’art est dans l’ADN du Groupe Lavazza depuis toujours. C’est donc tout naturellement que nous avons choisi de nouer ce partenariat avec le musée d’Orsay, véritable symbole parisien et monument emblématique de France, un pays qui est cher à Lavazza. Le choix de l’œuvre de Ginotti, conçue à la fonderie Mazzola à Turin, berceau historique du Groupe Lavazza, était une évidence pour nous » déclare Francesca Lavazza, Membre du Conseil d’Administration du Groupe Lavazza. « Un lien indéfectible unit le musée d’Orsay à l’Italie depuis sa création, et nous avons à cœur de continuer à le nourrir à travers une programmation riche, célébrant les artistes italiens et leur talent. Grâce au soutien du Groupe Lavazza, nos collections s’enrichissent aujourd’hui d’une œuvre majeure de l’art italien du XIXe siècle, qui rappelle le rôle des femmes dans la Commune de Paris et rend un vibrant hommage à Jean-Baptiste Carpeaux » ajoute Christophe Leribault, Président de l’Établissement Public des musées d’Orsay et de l’Orangerie. L’acquisition de la Pétroleuse vaincue témoigne de l’engagement de longue date du Groupe Lavazza dans la promotion artistique et culturelle. L'Italie étant le berceau de la culture européenne, Lavazza dispose naturellement d’une sensibilité et d’une attention particulières envers les arts. Un amour qui, au fil des ans, a conduit à la mise en place de grands projets artistiques, de collaborations avec certains des plus grands photographes contemporains du monde dans le cadre du Calendrier annuel Lavazza et au parrainage d’expositions internationales et de programmes culturels uniques. Le rôle de Lavazza en tant que mécène du musée d’Orsay s’inscrit dans la continuité de ces activités. Giacomo Ginotti (1844-1897) La Pétroleuse vaincue, 1887 Bronze Sans socle 65 x 54 x 34 cm Paris, musée d’Orsay ©photo Pierre Raffanel À propos de Giacomo Ginotti : Giacomo Ginotti (1845-1897) est un sculpteur italien qui connut une renommée à travers toute l’Europe dans les années 1880. Très jeune, il émigre en France et y demeure quelques années. Mais son goût pour la sculpture le pousse à revenir en Italie, et à s’inscrire à l’Academia Albertina de Turin. Il y suit des cours d’ornement, de sculpture et de dessin de figures. Ginotti se distingue alors comme l’un des élèves les plus doués de sa génération et remporte plusieurs prix. Ginotti lance sa carrière en 1873 à Rome et connait le succès immédiat avec ses premières œuvres telles que le Jeune homme dispersant ses fleurs. En 1877, il en vient à ouvrir son propre atelier. Puis sa popularité triomphe avec sa deuxième œuvre, L’Esclave, qui obtient la médaille d’or à l’Exposition Universelle de Paris en 1878 et est achetée par le roi Victor-Emmanuel II. Son travail attire l’attention de la critique parce qu’il arrive à réunir les qualités alors demandées à la sculpture : le naturalisme mêlant tension et sensualité. Retourné à Turin en 1886, il réalise la fontaine monumentale du Palais Martini et Rossi, et en 1887, devient membre de l’Academia Albertina. Mais c’est avec la Pétroleuse Vaincue que Ginotti va créer en 1887 son œuvre la plus étonnante et sans doute la plus moderne.
- Dédicace avec SPEEDY GRAPHITO
Le 8 octobre 2022, Speedy Graphito nous a dédicacé avec bonhomie, posca en main son livre-jeux « Mondes imaginaires » au Musée en Herbe dans le 1er arrondissement parisien ! Ce fut l’occasion de se plonger dans l’univers haut en couleur de ce pionnier du street-art, de cet artiste protéiforme au milieu de ces œuvres mêlant références à l’histoire de l’Art, la bande dessinée, les dessins animés, le consumérisme et l’écologie. Un voyage initiatique et poétique au cœur de l’imaginaire de l’artiste autour d’une quarantaine de ses réalisations. La chambre aux mille trésors : une poupée à l’effigie de Speedy Graphito entourée des héros qui ont marqué notre enfance La cité des énigmes : des œuvres mélangeant pixels, jeux vidéos, écrans d’ordinateurs, télévisions, téléphones soulignant notre addiction aux nouvelles technologies et à la culture numérique. Le musée dans les nuages : de nombreuses références à l’histoire de l’art, notamment des peintres surréalistes qui nous ouvrent les portes d’un mode imaginaire et poétique. Le tunnel spatiotemporel : une installation lumineuse et totalement immersive qui nous propulse dans un monde parallèle où se mêlent science-fiction et consumérisme. Le jardin fantastique : une déambulation dans un jardin labyrinthique, un univers féérique où se côtoient créatures mystiques, mythologiques, tribales et fantastiques ! ©Speedy Graphito / ADAGP-Paris ©2022photos Pierre Raffanel Speedy Graphito en quelques dates : 1975-80 / décors de théâtre pour la « Lyrique » de l’Isle-Adam 1975-78 / études au lycée d’arts appliqués «Rue madame» Paris 1978-80 / études supérieures à «l’École Estienne» Paris 1983/ premier mur peint 1984 / première exposition en galerie 1985/ création de l’affiche pour «La ruée vers l’art» Ministère de la Culture 1987 / “You are the world” création d’une ligne de T-shirts “Speedo” création du journal des fans de Speedy 1989/ projections pour le concert de JM. Jarre 1993/ emblème de la mission spatiale Altaïr-CNES Identité visuelle de “La Halle St-Pierre” Paris 2014 / ”Ainsi soit Lapinture” co-réalisation du film documentaire long métrage 2015 / ”La plus grande fresque d’Europe” Festival International de Street Art 2016 / première rétrospective au Musée du Touquet Paris-plage
- De toi à moi à la Fondation Fiminco
Carte blanche à Jennifer Flay Post et photos de Pierre Raffanel (visite commentée le 6 novembre 2022) Lors de l'exposition à la Fondation Fiminco du 15 octobre au 27 novembre 2022 De toi à moi à la Fondation Fiminco Un collectif de dix artistes : Elsa Werth, Liv Schulman, Sara Sadik, Myriam Mihindou, Randa Maroufi, Tirdad Hashemi et Soufia Erfanian, Neila Czermak Ichti, Mégane Brauer et Bianca Bondi. Des œuvres associant dessin, peinture et collage, sculpture et assemblage, installations vidéo et sonores, films, performances, interventions in situ, écriture et éditions. Des univers singuliers…questionnant sur l’identité au sens large, sur le langage et sa place dans l’expression plastique; une critique du système monétaire mondial, allant jusqu’à la parodie, la mise en abyme et l’effondrement ; une évocation de la problématique des frontières géographiques et immatérielles, physiques et psychologiques, incorporant la notion d’échange et de transfert. ©Jennifer Flay et Katharina Scriba, Directrice de la Fondation Fiminco ©Jennifer Flay © 2022 photo Marie Bueno « Le titre De Toi à Moi traduit cette notion de partage et de transmission et évoque l’existence sociale originelle d’une œuvre d’art ; sa place dans le monde qui résulte du passage d’un artiste à son public, au terme de l’acte solitaire de la création. Les artistes, elles vivent et travaillent en France. Pays de naissance, pays d’adoption ou pays d’accueil, venant d’ici ou d’ailleurs, même d’ici et ailleurs, toutes entretiennent une relation forte avec cet ancrage. Sur l’invitation de l’exposition une formule ancestrale s’affiche, reprise sur une image d’époque d’une banderole fièrement arborée lors d’une manifestation de suffragettes au début du 20ème siècle. We rise or fall together. De toi à moi, elle sonne toujours aussi vraie. » Jennifer Flay , commissaire invitée. Jennifer Flay a effectué pour cette exposition un travail de pré-sélection d’artistes pour les conservateurs du National Museum of Women’s Art (Washington, U.S.A) à la demande des Amies du National Museum of Women’s Art en France, et en vue d’une exposition qui aura lieu lors de l’inauguration des locaux rénovés du musée en 2024. ©myriam mihindou © bianca bondi ©bianca bondi ©photos Pierre Raffanel De toi à moi à la Fondation Fiminco La Fondation Fiminco Elle réinvestit une ancienne friche industrielle hors-norme à Romainville, accessible par le métro, aux portes de Paris, affin d’en faire un lieu de ressources au service des artistes et ouvert à tous les publics. Déployé actuellement sur 11000 m2 et prochainement sur plus de 46000 m2, ce nouveau quartier culturel rassemble en un seul et même lieu tous les ingrédients nécessaires à la constitution d’un véritable écosystème de la création contemporaine : une résidence d’artistes, des espaces d’exposition et de médiation, des galeries, des associations, et réunira bientôt des structures du spectacle vivant, des artisans d’art ainsi qu’une salle de spectacle.
- Escarboucle du timbre de Françoise PETROVITCH
Post de Pierre Raffanel - octobre 2022 - Musée de La Poste Timbre : création de Françoise Pétrovitch, 2022, huile sur toile, 100x81cm ©Photo Pierre Raffanel 📺 Dépose de l'oeuvre originale de Françoise Pétrovitch le 11 octobre 2022 au Musée de La Poste en présence de Philippe Wahl, PDG du Groupe La Poste, d'Anne Nicolas directrice du Musée de La Poste et de Gille Livchitz directeur de Philaposte pour le timbre de la série artistique 2022. Remise de l'escarboucle du timbre à Françoise Pétrovitch par Philippe Wahl et en présence d'Anne Nicolas ©Photos Pierre Raffanel « Françoise Pétrovitch est une artiste plasticienne française. Elle vit et travaille à Cachan et enseigne à l’école supérieure Estienne, à Paris. Son œuvre est foisonnante et s’exprime à travers des supports et techniques très variés : peinture, céramique, verre, lavis, gravure ou vidéo. Cependant, le dessin y tient une place privilégiée et sert de ligne de force à l’ensemble de sa production. Son trait est simplifié, précis, assuré. Elle le conjugue librement à des aplats ou des transparences de couleurs lumineuses et fraîches. L’entre-deux et l’adolescence sont essentiels dans son œuvre. Les personnages ne nous regardent pas, ils détournent le regard, baissent les yeux, ou même se cachent le visage derrière leurs mains. Ils font partie d’un récit qui n’est pourtant pas narré. L’artiste ne laisse voir qu’une partie du sujet, quelque chose déborde toujours hors-champ, hors de la vision, et devient insaisissable. L’animal, est un motif récurrent dans sa création. Dans certaines œuvres elle décrit la rencontre entre l’animal et l’humain : des oiseaux se posent sur les doigts d’une jeune fille, un lézard s’agrippe au vêtement d’un petit garçon… L’enjeu y réside d’abord dans le regard que l’enfant pose sur l’animal, sur une forme de vie qui lui est extérieure et véritablement inaccessible. Mais il est aussi question de la fragilité et des rapports de force que les protagonistes peuvent entretenir. Les mains qui protègent peuvent également blesser ou tuer et, réciproquement, l’animal peut se révéler dangereux. Pour le timbre l’artiste a peint deux figures, un garçon et un lézard et à travers eux, le grand et le petit, le moi et l’autre. Le visage du jeune homme dont les paupières sont baissées conduit à un monde intérieur. Les figures sont concentrées, comme isolées dans le silence. Cependant, l’échange, le dialogue entre les deux êtres demeure possible. » Musée de La Poste
- Expo : En avant la musique ! Ce langage universel facteur de lien social.
Du 17 novembre au 21 mai 2023, le Musée en Herbe et les producteurs du Syndicat national de l’édition phonographique se mettent au diapason pour célébrer 150 ans de musique enregistrée : un voyage initiatique et interactif au cœur de la musique enregistrée, son évolution, ses acteurs et sa place dans notre société. Dans cette exposition, art et musique se côtoient : pochettes de vinyles réalisées par des artistes (Keith Haring, Salvador Dalí, Invader, Joan Miró, Pablo Picasso ou Victor Vasarely, etc.), sculpture des Daft Punk de Xavier Veilhan, œuvre musicale de Jean Pierre Müller ou encore les « Mistape » de Djeff. Exposition "En avant la musique" ©Joan Miro ©Bernard Buffet ©sculptures Daft Punk ©photos Pierre Raffanel En compagnie d’inventeurs visionnaires qui conçoivent d’étranges machines nous faisant rêver et au milieu des cylindres et des phonographes, les visiteurs découvrent les tout premiers enregistrements, comme la voix de Gustave Eiffel lors de l’Exposition Universelle de 1889, et les premiers tourne-disques. Le royaume du disque et de la musique nomade. Le XXème siècle est celui de l’industrialisation de la musique enregistrée qui s’installe dans l’espace domestique et se nomadise : apparition du disque sous toutes ses formes, puis de la cassette et du CD. À travers la reconstitution de plusieurs scénettes, les visiteurs s’immergent dans l’univers du disque des années 20 aux années 80 et retrouvent de nombreuses pochettes emblématiques Un studio d’enregistrement reconstitué par des experts passionnés avec une table de mixage que l’on peut manipuler. Des vidéos d’artistes en séances d’enregistrement permettent de s’immerger dans les coulisses de la création musicale. De nombreuses manipulations autour du son et de la musique permettent au public de jouer avec leur voix et de « sampler », pour mieux appréhender l’innovation dans l’écoute et la production de musique. Post et photos de Pierre Raffanel (visite en avant-première le 16 novembre 2022) Exposition "En avant la musique" Musée en herbe
- 16 Biennale de Lyon - Usines FAGOR
Biennale Lyon 2022 Les Usines Fagor, ce site abandonné de 29 000 m2 est le lieu d’exposition principal de cette 16e édition de la Biennale d’art contemporain, intitulée manifesto of fragility (manifeste de la fragilité) parmi les 12 lieux de la ville où se rassemble une foule de pratiques créatives de 202 artistes provenant de 40 pays. Entrée Usines Fagor - Biennale ©2022Photo Pierre Raffanel Un monde d’une promesse infinie : que ce soit à travers les problèmes qu’elles abordent ou les matériaux qu’elles utilisent, les diverses approches de ces artistes représentent des compréhensions variées de notre état actuel d’incertitude mondiale et ont le potentiel d’éclairer notre réflexion sur les voies génératives de résistance. En reconnaissant que les artistes, passés et présents, sont souvent parmi les voix les plus vulnérables de nos sociétés, l’exposition rassemble également des œuvres d’art et des objets couvrant des millénaires qui dévoilent leurs cicatrices et leurs difformités, partagent des récits oubliés de troubles et attirent l’attention sur les traces indélébiles du temps. Et c’est précisément là, au cœur de leur fragilité, que commence la promesse d’un monde véritablement changé. 66 nouvelles commandes sont réalisées pour l’occasion, parmi lesquelles de nombreuses installations immersives, conçues spécialement pour l’évènement, dialoguant avec l’architecture et l’histoire des lieux d’expositions. Isabelle Bertolotti, directrice artistique de la Biennale, a déclaré : « C’est avec un grand plaisir que nous inaugurons aujourd’hui la 16e Biennale de Lyon. Nous sommes extrêmement reconnaissant·e·s à tous nos soutiens publics, ainsi qu’aux nombreux·ses donateur·rice·s privé·e·s, organisations à but non lucratif et partenaires internationaux, pour leurs contributions si généreuses et leur enthousiasme. Il y a une véritable attente et nous sommes impatients de partager avec notre public le travail que nous avons accompli au cours des 3 dernières années. » Post et photos de Pierre Raffanel (visite du 2 novembre 2022) Artistes ©Kim Simonsson ©Annika Kahrs ©Marcus Schinwald ©Nadia Kaabi-Linke ©Marcus Schinwald ©Hans Op de Beeck ©Daniel Otero Torres ©Lucia Tallova ©Mohammed Kazem ©Eva Fabregas // commissaires d'expostion Sam Bardaouil et Till Fellrath ©2022Photos Pierre Raffanel Usines Fagor Ancien fleuron de l’industrie au cœur de l’histoire ouvrière lyonnaise, l’usine d’électroménager Fagor- Brandt, située dans le quartier de Gerland à Lyon, s’étendait sur un site de 4,5 hectares aujourd’hui partiellement en réhabilitation. Si, au début des années 1980, l’usine employait encore 1 800 ouvriers, ils étaient un peu moins de 400 dans les années 2000. La production a été progressivement délocalisée à partir de 2005 et l’usine a été revendue à SITL, puis à Centro Motors en 2010. Alors que débutait sa reconversion dans la production de voitures électriques, l’usine a périclité jusqu’à sa fermeture en 2015. Ce site accueille des événements culturels depuis 2017 et jusqu’en 2023. Les Usines Fagor seront ensuite réaffectées à d’autres usages.
- 16 Biennale de Lyon - Musée GUIMET
Post, photos de Pierre Raffanel (visite du 3 novembre 2022) 16 Biennale de Lyon - Manifesto of fragility - Musée GUIMET La Biennale d’art contemporain ouvre ses portes après deux ans et demi de recherches et de préparations approfondies avec 40 partenaires institutionnels, à Lyon et à l’international. Les expositions sont présentées dans 12 lieux de la métropole lyonnaise, dont plusieurs musées, ainsi que dans des sites abandonnés tels le bâtiment de l’ancien musée Guimet , qui ouvre à nouveau ses portes au public après 15 années d’inoccupation. Au total, 202 artistes de plus de 40 pays, dont les œuvres s’échelonnent sur deux millénaires, participent à manifesto of fragility . 16 Biennale de Lyon - Manifesto of fragility - Musée GUIMET 2022 ©Photos Pierre Raffanel Sam Bardaouil et Till Fellrath, commissaires de la 16e Biennale de Lyon, ont précisé : «Le titre de la Biennale, manifesto of fragility (Manifeste de la fragilité), traduit un sentiment actuel universellement partagé, qu’il s’agisse des craintes liées aux changements climatiques, aux destructions consécutives aux guerres, aux bouleversements engendrés par les maladies et les pandémies, ou aux situations de précarité des personnes marginalisées dans notre société. La fragilité est également formellement et conceptuellement au cœur de la création artistique et constitue le fil conducteur de toutes les expositions et des artistes participants. Constituant un rendez-vous important qui rassemble les différents acteur·rice·s du monde de l’art, les artistes comme les visiteur·rice·s, la Biennale propose un manifeste collectif qui affirme la fragilité comme intrinsèquement liée à une forme de résistance, qui nous permet de ré-imaginer notre avenir». Artistes ©ugo schiavi ©nadine labaki et khaled mouzanar ©lucile boiron ©clement cogitore ©daniel de paula ©kennedy+swan ©evita vasiljeva ©leyla cardenas ©mohammad al faraj ©puck verkade ©raed yassin ©tarik kiswanson ©zhang yunyao **2022©Photos Pierre Raffanel Le Musée Guimet Le musée Guimet a été fondé par Émile Guimet - industriel, chimiste, philanthrope et expert amateur de l’histoire des religions - au retour d’un voyage en Extrême-Orient. Inauguré en 1879, le bâtiment de l’architecte Jules Chatron met en valeur la collection d’art personnelle de Guimet et abrite une bibliothèque ainsi qu’un institut de recherche et d’enseignement. Le projet ne suscite cependant que peu d’intérêt de la part des étudiants ou de la ville de Lyon, ce qui incite Guimet à transférer sa collection dans un nouveau lieu, construit à l’identique, à Paris. Transformé en brasserie, en théâtre, puis en patinoire, le bâtiment lyonnais est finalement acquis par la Ville de Lyon, qui y transfère en 1913 les collections municipales du muséum d’histoire naturelle. Le musée ferme définitivement en 2007 et demeure depuis inexploité. En 2014, ses collections sont transférées au musée des Confluences, conçu par Coop Himmelb(l)au. Les périodes de prospérité et de déclin de ce musée et de son bâtiment abandonné incarnent des cycles de fragilité et de résistance qui font écho aux thèmes centraux de la 16e Biennale de Lyon.
- Jouez, postez ! Rencontre de l'imaginaire postal avec l'univers du jeu.
Post et photos de Pierre Raffanel lors de l'inauguration le 30 novembre 2022 Venez vivre l'émotion d'un voyage en enfance grâce à cette rétrospective au doux parfum d'antan ! (Entrée de l'expo - Tricycle à pédales ©Musée La Poste ©Photos Pierre Raffanel lors de l'inauguration le 30 -11- 2022) Avec plus de 250 pièces issues essentiellement des collections du musée et une scénographie immersive et ludique, directement inspirée des jeux de construction, cette exposition est une véritable déambulation dans un centre-ville intemporel et coloré (école, église, gare, mairie...et bureau de poste), clin d'oeil à la tournée du facteur. (©Musée de La Poste ©Photos Pierre Raffanel lors de l'inauguration le 30 -11- 2022) Le parcours de visite se décline en quatre thèmes. La Poste, un sujet à l’école Tout au long du XXe siècle, La Poste et ses innovations ont figuré en bonne place dans nos programmes scolaires. Des manuels pédagogiques aux inoubliables « bons points » distribués par la maîtresse, remontez le temps et prenez place sur les bancs de l’école. De l’image à la boîte de jeux L’invention de la chromolithographie et le perfectionnement des techniques d’impression ont permis le développement de l’imagerie enfantine dans les années 1890. Rapidement, les vignettes à collectionner connaissent un succès considérable et sont reprises par un grand nombre de marques. Les jeux de société leur emboiteront bientôt le pas, déclinant à l’envi jeux de plateaux et jeux pédagogiques autour de l’univers postal. Quand je serai grand… L'enfant appréhende mieux le monde des adultes lorsqu'il est ramené à son échelle. Déguisements, bureaux de poste miniatures, voitures et trains mécaniques ont nourri bien des imaginaires et fait naître bien des vocations. Des héros sur papier, sur scène ou la télévision Le facteur et ses péripéties, La Poste et tout ce qu’elle évoque, sont au cœur d’un grand nombre d’aventures qui ont bercé notre enfance. L’exposition propose aux visiteurs de redécouvrir ces « madeleines de Proust » : des anciens imagiers destinés aux tout-petits à la littérature enfantine, du théâtre de Guignol au petit écran et ses personnages emblématiques tels que les héros de Bonne nuit les petits ! ou encore le facteur de l’ Île aux enfants. (©Collection du Musée de La Poste ©Photos Pierre Raffanel lors de l'inauguration le 30 -11- 2022) La visite s’achèvera en apothéose avec… le Secrétariat du Père Noël ! Créé en 1962, il célèbre cette année son soixantième anniversaire. Bon nombre d’entre nous lui ont écrit leur première lettre, une expérience dont chacun garde un heureux souvenir. À l’issue de leur visite, les plus jeunes de nos visiteurs seront invités à écrire eux aussi leur lettre au Père Noël ! Première carte-réponse du Père Noêl, René Chagnard dit Chag et Françoise Dolto - 1963 - Carte postale © Collection Musée La Poste - Paris (©Photos Pierre Raffanel lors de l'inauguration le 30 novembre 2022) Post et photos de Pierre Raffanel lors de l'inauguration le 30 novembre 2022
- LAUZERO, une musicalité lumineuse
Post et photos de Pierre Raffanel du 28 janvier 2023 Exposition « Un hymne à la Lumière » LAUZERO du 27 janvier au 6 février à l’Espace Lucie Aubrac à Montmorency Exposition "Un hymne à la lumière" Hommage à Albert LAUZERO Né à Fleurance dans le Gers, ce peintre est davantage attiré par les molles boucles de la Seine, les toits en bâtière des clochers tapis d’Île de France, les coteaux de Montmorency que par les sites de sa Gascogne natale… « Partant d’une palette réduite, il sait par un mûr et patient travail de la brosse faire vibrer des gris et des bleus, d’une multiple et rare distinction, dans des ciels souvent immenses, et sur un dessin nerveux, que rongent de légères épaisseurs de matière, donner du corps à tous les éléments solides, évoquant plus que représentés, avec une infinité d’ocre en des bruns chauds, quelques rouges, quelques émeraudes et de grands blancs crayeux savamment modelés. » Ces œuvres sont souvent musicales. Une vibration, une émotion envoûtante, une vision poétique se dégagent de ces toiles où l’on ressent également une volonté affirmée, une nature discrète et délicate, un dépouillement de construction qui conduit l’artiste aux limites de l’abstrait. Sa tendance à structurer les surfaces en formes géométriques, en prismes de lumière, en verticales qui s’élèvent, évoque une certaine spiritualité. Vernissage en présence de la fille du peintre Pascale Lauzero, du Maire de Montmorency Maxime Thory ,de l’adjoint à la culture Éric Sauray et en partenariat avec l’association Nature & culture en vallée de Montmorency ©Photos Pierre Raffanel ©NEIGE (1963) albert LAUZERO ©Royal Festival Hall 1970 albert LAUZERO Albert LAUZERO en quelques dates : - Arrive à Paris en 1927,dès son arrivée la" lumière" de l'Île de France l'émerveille - Fait son service militaire à Montpellier et prend conscience de sa vocation d’artiste - Retour à Paris - Tombe malade en 1933, se soignera pendant 5 ans, cessant même de peindre et dessiner · 1ère exposition particulière Galerie Carmine en 1947 · Un des fondateurs avec René Blanc et Charles Pollaci de l’école de Pontoise · Membre de la Société Artistique PTT dès juin 1957 grâce au secrétaire général Gaston Penavayre et à l’entremise de Georges Massié, directeur adjoint des Beaux-arts de la ville de Paris · Un des membres fondateurs du groupe 109 en 1982
- Iconique et audacieuse Notre-Dame : au cœur du chantier
Post et photos de Pierre Raffanel lors de la conférence de presse le 6 mars. Fresque illustrée autour du chantier de restauration de la cathédrale © photo Pierre Raffanel Mardi 7 mars 2023 : jour d’ouverture du nouvel Espace Notre-Dame sous le parvis de la cathédrale en accès libre et gratuit. Plus de 6 mois de travaux ont été nécessaires pour transformer l’ancien parking en un véritable lieu d’accueil et de découverte dédié à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Conférence de presse du 6 mars - A droite de la photo, Lisa Bergugnat ©photo Pierre Raffanel Cette exposition est au cœur des missions de valorisation du chantier et des métiers qui concourent à la restauration de la cathédrale. Elle met en lumière des savoir-faire multiples, certains d’entre eux ont même permis de renouer avec des « gestes ancestraux ». Pour mieux comprendre les enjeux du chantier, une grande maquette pédagogique présente quatre focus - la forêt de Notre-Dame, les voûtes, le beffroi nord et la charpente de la flèche - ainsi que deux opérations de la restauration, sous forme de films d’animation : la restauration des chapelles et la restauration de la croisée du transept. Un film immersif nous plonge au cœur du chantier, retraçant l’évolution des travaux de sécurisation et restauration depuis le 15 avril 2019 à aujourd’hui. Chacun des huit îlots thématiques se polarise sur une opération spécifique, à travers des œuvres d’art, des vestiges, des schémas, des films d’animation et capsules vidéo : la couverture et ses ornements, les peintures et les vitraux, les voûtes et les éléments sculptés, la charpente, le grand orgue et les cloches… Maquette pédagogique à l’échelle 1/55e de la cathédrale pour appréhender 6 opérations clefs de la restauration © Pierre Raffanel Restauration des peintures et des vitraux. Vitrail issu du cloître de la sacristie représentant la légende de sainte Geneviève, patronne de la ville de Paris © Pierre Raffanel Restauration de la charpente et de ses ornements avec l’exemple d’un grand-duc qui ornait la flèche © Pierre Raffanel Reconstruction de la charpente : maquettes pédagogiques de l’élaboration d’une ferme de charpente © Pierre Raffanel Restauration du grand orgue, un mannequin d’orgue miniature est exposé et peut être manipulé © Pierre Raffanel Fresque des métiers présentant toute l’étendue des savoir-faire mobilisés sur le chantier © Pierre Raffanel Vue extérieure de la cathédrale - Fresque illustrée de Adjim Danngar © Pierre Raffanel Informations pratiques : « Notre-Dame de Paris : au cœur du chantier » , la Maison du chantier et des métiers Espace Notre-Dame - Parvis de la cathédrale (entrée face au 6 rue de la Cité) – 75004 Paris Du mardi au dimanche, de 10h à 20h Accès libre et gratuit, sans réservation Plus d’informations sur : rebatirnotredamedeparis.fr
- Avant-première ART PARIS 2023
Post et photos de Pierre Raffanel le mercredi 29 mars 2023 © ART PARIS 2023 © Photo Pierre Raffanel En visite en avant-première de la 25e édition d’Art Paris le 29 mars, ma déambulation m’a mené dans la partie « Solo show » de l’exposition et m’a permis de découvrir, de redécouvrir les œuvres d’ artistes qui ont eu un lien avec l’association La Société Artistique de La Poste Groupe et d’Orange. En effet Jean Dewasne et Louise Barbu ont respectivement en 1984 et 1993 réalisé la couverture de la revue Post’Art (Arts PTT) et Vincent Bioulès a fait l’objet d’une chronique d’Alain Assémat dans la rubrique « Poussant la porte du musée Fabre à Montpellier » en novembre 2020. J’ai été particulièrement sensible à l’initiative de la Galerie Françoise Livinec de rendre hommage à la peinture de Louise Barbu, à ces représentations de l’inconscient révélant des formes élastiques en lévitation. Au premier coup d’œil on reconnaît les toiles de cette artiste : « Nous nous sommes approchés d’une intimité. Nous contemplons une solitude métaphysique. Non pas celle que l’on trouve chez Ernst ou Alechinsky. Car la solitude ici est heureuse. Les formes sont entre elles. Elles abritent une lumière qui monte à travers leur épiderme et répand sur elles avec livéralité, sa brûlante blancheur. » (Henri Raynal). Un esthétisme rondement sensuel… © Louise Barbu / galerie Françoise Livinec ART PARIS 2023 © Photo Pierre Raffanel © Jean Dewasne / galerie Patrice Trigano ART PARIS 2023 © Photo Pierre Raffanel © Vincent Bioulès / galerie La Forest DIvonne ART PARIS 2023 © Photo Pierre Raffanel © Jean Dewasne / galerie Patrice Trigano ART PARIS 2023 © Photo Pierre Raffanel











