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- Le peintre Yves DEGORRE in situ
Atmosphère d’atelier du peintre Yves DEGORRE à Wallers, près de la "trouée d'Arenberg" dans le Nord. Une fois n’est pas coutume, ce ne sont pas les personnages singuliers des tableaux d’Yves Degorre qui vont nous regarder légèrement pensifs, mais nous qui allons nous pencher dans l’atmosphère de création de l’artiste, jeter un œil sur sa table de travail, scruter cette pièce jaune style art déco où ont été créés ses « Gilles », ses courbes féminines, ses formes fantasmagoriques... L’atelier de l’artiste est situé à Wallers, à quelques encablures de la « Trouée d’Arenberg » secteur pavé de 2400 mètres et passage mythique de la course cycliste « Paris-Roubaix » dans la maison de l’ancien garde-chasse du Prince d’Arenberg ! Dehors le temps est à la pluie, dedans nous sommes accueillis par le sourire d’enfant, la tendre bonhommie d’Yves et l’humour charmant de son épouse Eva dans cette demeure toute jonchée des œuvres des différentes périodes artistiques de l’artiste et de sa fille Corinne. Nous sommes venus essayer de percer le « mystère » des œuvres de l’artiste. C’est dans le caractère d’Yves Degorre sans nul doute que se définit sa peinture qui évoque tour à tour la fluidité, la douceur, le paradoxe, l’évanescence. Le champ lexical de ses créations : attendrissantes, oniriques, circassiennes, féminines, inquiétantes, ondulantes, énigmatiques, délicates, grinçantes… C’est son mariage avec Eva qui sera le déclencheur de sa passion. Nous sommes alors en 1971 et Yves est âgé de 27 ans. A dix-huit ans, il aurait voulu entrer au Beaux-arts, mais ses parents ont refusé. Il est alors entré à la Poste comme guichetier à Roubaix. S’ensuivra vingt-huit mois de service militaire en Algérie, à son retour en France il sera nommé à Valenciennes, puis continuera sa carrière pendant une quinzaine d’années au centre de tri de Valenciennes en horaires de nuit pour pouvoir peindre en journée. Sa technique : sur la toile, il dépose des aplats de couleurs, puis se profilent petit à petit des contours de personnages qui peuvent changer au fur et à mesure de son inspiration, du hasard. « Quelquefois, je traîne, je ne trouve pas…alors je remets de la couleur, j’efface, je ponce, j’applique du modeling paste si besoin… ». Pour obtenir un effet de fluidité entre les différentes couleurs de peinture, de quasi-superposition, de transparence, il met de la couleur sur du sopalin, tapotant plus ou moins pour avoir un peu d’épaisseur. On dirait presque du pastel. Souvent des journaux des magazines lui servent de palette. Les tons utilisés sont « pastels » : jaune, gris bleuté, jaune-vert, rouge pâle, bleu ciel, rose… De prime abord une œuvre de Degorre peut paraître contradictoire, car à la fois accessible et absconse, puis peu à peu son univers fantastique aux douces couleurs tout empreint de visions, de rêves suggérés s’immisce dans les méandres de notre inconscient et nous emmène vers une sorte de paradis perdu. Le Petit Prince de Saint Exupéry nous dessine un mouton ; le Petit Prince Yves « d’Arenberg » des clowns, pantins, poupées, marionnettes, des apparitions ! Lui dit : « La peinture est avant tout un jeu, un plaisir ! » Pourtant primé et médaillé à maintes reprises, présenté par les galeries et salons les plus prestigieux, Yves Degorre tient à son autonomie d’artiste, reste éloigné des modes du marché de l’Art. Elle, son épouse Eva, nous suggère avec une pointe d’humour non dissimulée : «T’es dans le flou, minou ! ». Eclaircissons ce « flou artistique » au travers de ce portrait chinois ! Yves, si tu étais… Un peintre ? Klimt Un animal ? Un chat Un paysage ? Un parc fleuri Une fleur ? Une rose Une couleur ? Bleu ou rouge Un pays ? La France Un instrument de musique ? Une guitare Un musicien ? Brel et Brassens Une phrase ? « Ce qui compte c’est la santé ». Yves Degorre et son univers pictural nous inspirent deux autres maximes : « La gaîté est la moitié de la santé » et « l’humilité est le contrepoison de l’orgueil ». Post de Pierre Raffanel Extrait de la revue Post'Art 7 - décembre 2021 - La Société Artistique
- Autochromes en Pays Basque
L’exposition « Le Pays Basque en couleurs. Autochromes, 1907-1935 », est à voir au Musée basque et de l’histoire de Bayonne jusqu’au 14 janvier 2024. On y découvre un Pays Basque quasi ethnographique grâce aux 225 clichés exposés, représentatifs des paysages et mœurs du territoire, dans les premières décennies du XXe siècle. La technique de l’autochrome, procédé trichrome sur plaque de verre inventé en 1903 par les Frères Lumière fût le premier procédé de photographies en couleur et nous permet une déambulation colorisée étonnante dans le passé au travers de ces images, comme autant de témoignages d’une époque. Jacques Battesti, attaché de conservation pour l’institution bayonnaise, a conçu le commissariat avec le Musée basque de Bilbao et en partenariat avec le Musée départemental Albert-Kahn de Boulogne-Billancourt. Fruit d’un minutieux travail de recherche, cette sélection d’autochromes est fascinante et nous témoigne des périodes de transformation du territoire basque : modes de vie traditionnels, encore largement dominants, nouvelles pratiques des loisirs, croissance des villes et déploiement exponentiel de la modernisation… Ces photographies sont quelquefois de belles images comme celles d’Antonin Personnaz, un Bayonnais, ami de Léon Bonnat et des peintres impressionnistes que l’on qualifie de pictorialistes ; d’autres mémorielles, comme les clichés sur la vie quotidienne d’Eulalia Abaitua, photographe de Bilbao et enfin les images à usage documentaire comme celles d’Auguste Léon, un des opérateurs des Archives de la planète. Par deux fois en 1924 il est venu au Pays basque, s’intéressant aux modes de vie, à l’architecture sous l’impulsion du géographe humaniste Jean Brunhes. Le Musée Basque de Bilbao actuellement fermé au public pour cause de rénovation accueillera dès sa réouverture cette exposition dans les nouveaux espaces de cet édifice du XVIIe, anciennement église et collège San Andrés de la Compagnie de Jésus, niché au cœur du centre ancien de Bilbao…à suivre sur www.euskalmuseoa.eus Vue de l'exposition et photos de Biarritz par ©1912 Charles Adrien ©1928Auguste Léon ©1907 Antonin Personnaz ©2023 photos Pierre Raffanel © affiche de l'exposition "Le Pays Basque en couleurs. Autochromes, 1907-1935" © photo Antonin Personnaz "Attelage de boeufs vers Villefranque ©Collection Société française de photographie
- 75 ans de Pif le chien
Post et photos de Pierre Raffanel © Pif le chien et le chat Hercule © Mircea Arapu - Arnal © Vaillant Ça se fête en grand au Musée en herbe : * l’artiste Pop Art Benjamin Capdevielle et son œuvre taquin originale en 100 cubes ** la dédicace du nouvel album PIF par Mircea Arapu ***le chanteur Ycare ! ****le nouveau timbre officiel de Pif : le premier strip du monde Pif le chien a 75 ans. Né sous le crayon d’Arnal, le 28 mars 1948, le petit chien des français est bien vivant. Il séduit aujourd’hui les plus jeunes lecteurs et va retrouver le chemin de l’animation… © le strip le plus long © Ycare © dédicace de Mircea Arapu © Oeuvre taquin de Benjamin Capdevielle © photos Pierre Raffanel
- Avant-première ART PARIS 2023
Post et photos de Pierre Raffanel le mercredi 29 mars 2023 © ART PARIS 2023 © Photo Pierre Raffanel En visite en avant-première de la 25e édition d’Art Paris le 29 mars, ma déambulation m’a mené dans la partie « Solo show » de l’exposition et m’a permis de découvrir, de redécouvrir les œuvres d’ artistes qui ont eu un lien avec l’association La Société Artistique de La Poste Groupe et d’Orange. En effet Jean Dewasne et Louise Barbu ont respectivement en 1984 et 1993 réalisé la couverture de la revue Post’Art (Arts PTT) et Vincent Bioulès a fait l’objet d’une chronique d’Alain Assémat dans la rubrique « Poussant la porte du musée Fabre à Montpellier » en novembre 2020. J’ai été particulièrement sensible à l’initiative de la Galerie Françoise Livinec de rendre hommage à la peinture de Louise Barbu, à ces représentations de l’inconscient révélant des formes élastiques en lévitation. Au premier coup d’œil on reconnaît les toiles de cette artiste : « Nous nous sommes approchés d’une intimité. Nous contemplons une solitude métaphysique. Non pas celle que l’on trouve chez Ernst ou Alechinsky. Car la solitude ici est heureuse. Les formes sont entre elles. Elles abritent une lumière qui monte à travers leur épiderme et répand sur elles avec livéralité, sa brûlante blancheur. » (Henri Raynal). Un esthétisme rondement sensuel… © Louise Barbu / galerie Françoise Livinec ART PARIS 2023 © Jean Dewasne / galerie Patrice Trigano ART PARIS 2023 © Vincent Bioulès / galerie La Forest DIvonne ART PARIS 2023 © Photos Pierre Raffanel Voir les couvertures d’Arts PTT de Louise Barbu et Jean Dewasne sur : https://www.societeartistique.org/revue/ Article sur Vincent Bioulès d’Alain Assémat (revue Post’Art nov 2020 ) : https://bit.ly/3U0HIEW
- Escarboucle du timbre de Françoise PETROVITCH
Timbre : création de Françoise Pétrovitch, 2022, huile sur toile, 100x81cm ©Photo Pierre Raffanel 📺Dépose de l'oeuvre originale de Françoise Pétrovitch le 11 octobre 2022 au Musée de La Poste en présence de Philippe Wahl, PDG du Groupe La Poste, d'Anne Nicolas directrice du Musée de La Poste et de Gille Livchitz directeur de Philaposte pour le timbre de la série artistique 2022. Remise de l'escarboucle du timbre à Françoise Pétrovitch par Philippe Wahl et en présence d'Anne Nicolas ©Photos Pierre Raffanel « Françoise Pétrovitch est une artiste plasticienne française. Elle vit et travaille à Cachan et enseigne à l’école supérieure Estienne, à Paris. Son œuvre est foisonnante et s’exprime à travers des supports et techniques très variés : peinture, céramique, verre, lavis, gravure ou vidéo. Cependant, le dessin y tient une place privilégiée et sert de ligne de force à l’ensemble de sa production. Son trait est simplifié, précis, assuré. Elle le conjugue librement à des aplats ou des transparences de couleurs lumineuses et fraîches. L’entre-deux et l’adolescence sont essentiels dans son œuvre. Les personnages ne nous regardent pas, ils détournent le regard, baissent les yeux, ou même se cachent le visage derrière leurs mains. Ils font partie d’un récit qui n’est pourtant pas narré. L’artiste ne laisse voir qu’une partie du sujet, quelque chose déborde toujours hors-champ, hors de la vision, et devient insaisissable. L’animal, est un motif récurrent dans sa création. Dans certaines œuvres elle décrit la rencontre entre l’animal et l’humain : des oiseaux se posent sur les doigts d’une jeune fille, un lézard s’agrippe au vêtement d’un petit garçon… L’enjeu y réside d’abord dans le regard que l’enfant pose sur l’animal, sur une forme de vie qui lui est extérieure et véritablement inaccessible. Mais il est aussi question de la fragilité et des rapports de force que les protagonistes peuvent entretenir. Les mains qui protègent peuvent également blesser ou tuer et, réciproquement, l’animal peut se révéler dangereux. Pour le timbre l’artiste a peint deux figures, un garçon et un lézard et à travers eux, le grand et le petit, le moi et l’autre. Le visage du jeune homme dont les paupières sont baissées conduit à un monde intérieur. Les figures sont concentrées, comme isolées dans le silence. Cependant, l’échange, le dialogue entre les deux êtres demeure possible. » Musée de La Poste
- Jouez, postez ! Rencontre de l'imaginaire postal avec l'univers du jeu.
Venez vivre l'émotion d'un voyage en enfance grâce à cette rétrospective au doux parfum d'antan ! (Entrée de l'expo - Tricycle à pédales ©Musée La Poste ©Photos Pierre Raffanel lors de l'inauguration le 30 -11- 2022) Avec plus de 250 pièces issues essentiellement des collections du musée et une scénographie immersive et ludique, directement inspirée des jeux de construction, cette exposition est une véritable déambulation dans un centre-ville intemporel et coloré (école, église, gare, mairie...et bureau de poste), clin d'oeil à la tournée du facteur. (©Musée de La Poste ©Photos Pierre Raffanel lors de l'inauguration le 30 -11- 2022) Le parcours de visite se décline en quatre thèmes. La Poste, un sujet à l’école Tout au long du XXe siècle, La Poste et ses innovations ont figuré en bonne place dans nos programmes scolaires. Des manuels pédagogiques aux inoubliables « bons points » distribués par la maîtresse, remontez le temps et prenez place sur les bancs de l’école. De l’image à la boîte de jeux L’invention de la chromolithographie et le perfectionnement des techniques d’impression ont permis le développement de l’imagerie enfantine dans les années 1890. Rapidement, les vignettes à collectionner connaissent un succès considérable et sont reprises par un grand nombre de marques. Les jeux de société leur emboiteront bientôt le pas, déclinant à l’envi jeux de plateaux et jeux pédagogiques autour de l’univers postal. Quand je serai grand… L'enfant appréhende mieux le monde des adultes lorsqu'il est ramené à son échelle. Déguisements, bureaux de poste miniatures, voitures et trains mécaniques ont nourri bien des imaginaires et fait naître bien des vocations. Des héros sur papier, sur scène ou la télévision Le facteur et ses péripéties, La Poste et tout ce qu’elle évoque, sont au cœur d’un grand nombre d’aventures qui ont bercé notre enfance. L’exposition propose aux visiteurs de redécouvrir ces « madeleines de Proust » : des anciens imagiers destinés aux tout-petits à la littérature enfantine, du théâtre de Guignol au petit écran et ses personnages emblématiques tels que les héros de Bonne nuit les petits ! ou encore le facteur de l’Île aux enfants. (©Collection du Musée de La Poste ©Photos Pierre Raffanel lors de l'inauguration le 30 -11- 2022) La visite s’achèvera en apothéose avec… le Secrétariat du Père Noël ! Créé en 1962, il célèbre cette année son soixantième anniversaire. Bon nombre d’entre nous lui ont écrit leur première lettre, une expérience dont chacun garde un heureux souvenir. À l’issue de leur visite, les plus jeunes de nos visiteurs seront invités à écrire eux aussi leur lettre au Père Noël ! Première carte-réponse du Père Noêl, René Chagnard dit Chag et Françoise Dolto - 1963 - Carte postale © Collection Musée La Poste - Paris (©Photos Pierre Raffanel lors de l'inauguration le 30 novembre 2022) Post et photos de Pierre Raffanel lors de l'inauguration le 30 novembre 2022
- 16 Biennale de Lyon - Musée GUIMET
Post, photos de Pierre Raffanel (visite du 3 novembre 2022) La Biennale d’art contemporain ouvre ses portes après deux ans et demi de recherches et de préparations approfondies avec 40 partenaires institutionnels, à Lyon et à l’international. Les expositions sont présentées dans 12 lieux de la métropole lyonnaise, dont plusieurs musées, ainsi que dans des sites abandonnés tels le bâtiment de l’ancien musée Guimet, qui ouvre à nouveau ses portes au public après 15 années d’inoccupation. Au total, 202 artistes de plus de 40 pays, dont les œuvres s’échelonnent sur deux millénaires, participent à manifesto of fragility. Sam Bardaouil et Till Fellrath, commissaires de la 16e Biennale de Lyon, ont précisé : «Le titre de la Biennale, manifesto of fragility (Manifeste de la fragilité), traduit un sentiment actuel universellement partagé, qu’il s’agisse des craintes liées aux changements climatiques, aux destructions consécutives aux guerres, aux bouleversements engendrés par les maladies et les pandémies, ou aux situations de précarité des personnes marginalisées dans notre société. La fragilité est également formellement et conceptuellement au cœur de la création artistique et constitue le fil conducteur de toutes les expositions et des artistes participants. Constituant un rendez-vous important qui rassemble les différents acteur·rice·s du monde de l’art, les artistes comme les visiteur·rice·s, la Biennale propose un manifeste collectif qui affirme la fragilité comme intrinsèquement liée à une forme de résistance, qui nous permet de ré-imaginer notre avenir». Artistes ©ugo schiavi ©nadine labaki et khaled mouzanar ©lucile boiron ©clement cogitore ©daniel de paula ©kennedy+swan ©evita vasiljeva ©leyla cardenas ©mohammad al faraj ©puck verkade ©raed yassin ©tarik kiswanson ©zhang yunyao **2022©Photos Pierre Raffanel Le Musée Guimet Le musée Guimet a été fondé par Émile Guimet - industriel, chimiste, philanthrope et expert amateur de l’histoire des religions - au retour d’un voyage en Extrême-Orient. Inauguré en 1879, le bâtiment de l’architecte Jules Chatron met en valeur la collection d’art personnelle de Guimet et abrite une bibliothèque ainsi qu’un institut de recherche et d’enseignement. Le projet ne suscite cependant que peu d’intérêt de la part des étudiants ou de la ville de Lyon, ce qui incite Guimet à transférer sa collection dans un nouveau lieu, construit à l’identique, à Paris. Transformé en brasserie, en théâtre, puis en patinoire, le bâtiment lyonnais est finalement acquis par la Ville de Lyon, qui y transfère en 1913 les collections municipales du muséum d’histoire naturelle. Le musée ferme définitivement en 2007 et demeure depuis inexploité. En 2014, ses collections sont transférées au musée des Confluences, conçu par Coop Himmelb(l)au. Les périodes de prospérité et de déclin de ce musée et de son bâtiment abandonné incarnent des cycles de fragilité et de résistance qui font écho aux thèmes centraux de la 16e Biennale de Lyon.
- Dédicace avec SPEEDY GRAPHITO
Le 8 octobre 2022, Speedy Graphito nous a dédicacé avec bonhomie, posca en main son livre-jeux « Mondes imaginaires » au Musée en Herbe dans le 1er arrondissement parisien ! Ce fut l’occasion de se plonger dans l’univers haut en couleur de ce pionnier du street-art, de cet artiste protéiforme au milieu de ces œuvres mêlant références à l’histoire de l’Art, la bande dessinée, les dessins animés, le consumérisme et l’écologie. Un voyage initiatique et poétique au cœur de l’imaginaire de l’artiste autour d’une quarantaine de ses réalisations. La chambre aux mille trésors : une poupée à l’effigie de Speedy Graphito entourée des héros qui ont marqué notre enfance La cité des énigmes : des œuvres mélangeant pixels, jeux vidéos, écrans d’ordinateurs, télévisions, téléphones soulignant notre addiction aux nouvelles technologies et à la culture numérique. Le musée dans les nuages : de nombreuses références à l’histoire de l’art, notamment des peintres surréalistes qui nous ouvrent les portes d’un mode imaginaire et poétique. Le tunnel spatiotemporel : une installation lumineuse et totalement immersive qui nous propulse dans un monde parallèle où se mêlent science-fiction et consumérisme. Le jardin fantastique : une déambulation dans un jardin labyrinthique, un univers féérique où se côtoient créatures mystiques, mythologiques, tribales et fantastiques ! ©Speedy Graphito / ADAGP-Paris ©2022photos Pierre Raffanel Speedy Graphito en quelques dates : 1975-80 / décors de théâtre pour la « Lyrique » de l’Isle-Adam 1975-78 / études au lycée d’arts appliqués «Rue madame» Paris 1978-80 / études supérieures à «l’École Estienne» Paris 1983/ premier mur peint 1984 / première exposition en galerie 1985/ création de l’affiche pour «La ruée vers l’art» Ministère de la Culture 1987 / “You are the world” création d’une ligne de T-shirts “Speedo” création du journal des fans de Speedy 1989/ projections pour le concert de JM. Jarre 1993/ emblème de la mission spatiale Altaïr-CNES Identité visuelle de “La Halle St-Pierre” Paris 2014 / ”Ainsi soit Lapinture” co-réalisation du film documentaire long métrage 2015 / ”La plus grande fresque d’Europe” Festival International de Street Art 2016 / première rétrospective au Musée du Touquet Paris-plage
- 16 Biennale de Lyon - Usines FAGOR
Les Usines Fagor, ce site abandonné de 29 000 m2 est le lieu d’exposition principal de cette 16e édition de la Biennale d’art contemporain, intitulée manifesto of fragility (manifeste de la fragilité) parmi les 12 lieux de la ville où se rassemble une foule de pratiques créatives de 202 artistes provenant de 40 pays. ( Entrée Usines Fagor - Je foule le sol de l'expo - Présentation Biennale ©2022Photos Pierre Raffanel) Un monde d’une promesse infinie : que ce soit à travers les problèmes qu’elles abordent ou les matériaux qu’elles utilisent, les diverses approches de ces artistes représentent des compréhensions variées de notre état actuel d’incertitude mondiale et ont le potentiel d’éclairer notre réflexion sur les voies génératives de résistance. En reconnaissant que les artistes, passés et présents, sont souvent parmi les voix les plus vulnérables de nos sociétés, l’exposition rassemble également des œuvres d’art et des objets couvrant des millénaires qui dévoilent leurs cicatrices et leurs difformités, partagent des récits oubliés de troubles et attirent l’attention sur les traces indélébiles du temps. Et c’est précisément là, au cœur de leur fragilité, que commence la promesse d’un monde véritablement changé. 66 nouvelles commandes sont réalisées pour l’occasion, parmi lesquelles de nombreuses installations immersives, conçues spécialement pour l’évènement, dialoguant avec l’architecture et l’histoire des lieux d’expositions. Isabelle Bertolotti, directrice artistique de la Biennale, a déclaré : « C’est avec un grand plaisir que nous inaugurons aujourd’hui la 16e Biennale de Lyon. Nous sommes extrêmement reconnaissant·e·s à tous nos soutiens publics, ainsi qu’aux nombreux·ses donateur·rice·s privé·e·s, organisations à but non lucratif et partenaires internationaux, pour leurs contributions si généreuses et leur enthousiasme. Il y a une véritable attente et nous sommes impatients de partager avec notre public le travail que nous avons accompli au cours des 3 dernières années. » Post et photos de Pierre Raffanel (visite du 2 novembre 2022) (Artistes ©Kim Simonsson ©Annika Kahrs ©Marcus Schinwald ©Nadia Kaabi-Linke ©Marcus Schinwald ©Hans Op de Beeck ©Daniel Otero Torres ©Lucia Tallova ©Mohammed Kazem ©Eva Fabregas // commissaires d'expostion Sam Bardaouil et Till Fellrath ------ 2022©Photos Pierre Raffanel) Usines Fagor Ancien fleuron de l’industrie au cœur de l’histoire ouvrière lyonnaise, l’usine d’électroménager Fagor- Brandt, située dans le quartier de Gerland à Lyon, s’étendait sur un site de 4,5 hectares aujourd’hui partiellement en réhabilitation. Si, au début des années 1980, l’usine employait encore 1 800 ouvriers, ils étaient un peu moins de 400 dans les années 2000. La production a été progressivement délocalisée à partir de 2005 et l’usine a été revendue à SITL, puis à Centro Motors en 2010. Alors que débutait sa reconversion dans la production de voitures électriques, l’usine a périclité jusqu’à sa fermeture en 2015. Ce site accueille des événements culturels depuis 2017 et jusqu’en 2023. Les Usines Fagor seront ensuite réaffectées à d’autres usages.
- Le Skate support d'expression artistique...
Post et photos de Pierre Raffanel - Sept. 2022 L'exposition The art of skate au Centre d'Art urbain FLUCTUART - pont des Invalides à Paris jusqu'au 14 octobre 2022. Plus de 120 planches exposées venant des 4 coins du monde, un voyage haut en couleurs, un tour d'horizon de cette pratique urbaine née dans les années 50 aux Etats-Unis, une mise en perspective de la pratique et de la culture du skateboard par le biais de son appropriation par des artistes, 0,17m2 de surface de la face externe d'une planche où sont apposés les blazes, logos, oeuvres et réalisations de 80 créateurs : Jaune, JR, Jonone, Jo di Bona, Felipe Pantone, Barry Mc Gee, Margaret Kilgallen, Larry Clark, Ludo, Futura 2000 & Martha Cooper, Shepard Fairey, André, Delta, James Joyce, Theo Lopez, Phase 2, Kenny Scharf, Julien Bechet, Cope2, Madsaki, Cleon Peterson, Lee Quinones, Stash, Wesr, Martin Wong, Kevin Lyons, Retrofuturism, Eddie Colla, Denial, Cyrcle, 1UP, MadC, Melissa Villaseno, Joseph Martinez, Ed Templeton, Larry Clark, Joe Iurato, Ron English, Craig Stecyk, Tilt, Guerilla Girls… une contre-culture, un lifestyle... Post et photos de Pierre Raffanel - Sept. 2022
- Iconique et audacieuse Notre-Dame : au cœur du chantier
Post et photos de Pierre Raffanel lors de la conférence de presse le 6 mars. Fresque illustrée autour du chantier de restauration de la cathédrale © Pierre Raffanel Mardi 7 mars 2023 : jour d’ouverture du nouvel Espace Notre-Dame sous le parvis de la cathédrale en accès libre et gratuit. Plus de 6 mois de travaux ont été nécessaires pour transformer l’ancien parking en un véritable lieu d’accueil et de découverte dédié à la cathédrale Notre-Dame de Paris. Conférence de presse du 6 mars - A droite de la photo, Lisa Bergugnat © Pierre Raffanel Cette exposition est au cœur des missions de valorisation du chantier et des métiers qui concourent à la restauration de la cathédrale. Elle met en lumière des savoir-faire multiples, certains d’entre eux ont même permis de renouer avec des « gestes ancestraux ». Pour mieux comprendre les enjeux du chantier, une grande maquette pédagogique présente quatre focus - la forêt de Notre-Dame, les voûtes, le beffroi nord et la charpente de la flèche - ainsi que deux opérations de la restauration, sous forme de films d’animation : la restauration des chapelles et la restauration de la croisée du transept. Un film immersif nous plonge au cœur du chantier, retraçant l’évolution des travaux de sécurisation et restauration depuis le 15 avril 2019 à aujourd’hui. Chacun des huit îlots thématiques se polarise sur une opération spécifique, à travers des œuvres d’art, des vestiges, des schémas, des films d’animation et capsules vidéo : la couverture et ses ornements, les peintures et les vitraux, les voûtes et les éléments sculptés, la charpente, le grand orgue et les cloches… Maquette pédagogique à l’échelle 1/55e de la cathédrale pour appréhender 6 opérations clefs de la restauration © Pierre Raffanel Restauration des peintures et des vitraux. Vitrail issu du cloître de la sacristie représentant la légende de sainte Geneviève, patronne de la ville de Paris © Pierre Raffanel Restauration de la charpente et de ses ornements avec l’exemple d’un grand-duc qui ornait la flèche © Pierre Raffanel Reconstruction de la charpente : maquettes pédagogiques de l’élaboration d’une ferme de charpente © Pierre Raffanel Restauration du grand orgue, un mannequin d’orgue miniature est exposé et peut être manipulé © Pierre Raffanel Fresque des métiers présentant toute l’étendue des savoir-faire mobilisés sur le chantier © Pierre Raffanel Vue extérieure de la cathédrale - Fresque illustrée de Adjim Danngar © Pierre Raffanel Informations pratiques : « Notre-Dame de Paris : au cœur du chantier », la Maison du chantier et des métiers Espace Notre-Dame - Parvis de la cathédrale (entrée face au 6 rue de la Cité) – 75004 Paris Du mardi au dimanche, de 10h à 20h Accès libre et gratuit, sans réservation Plus d’informations sur : rebatirnotredamedeparis.fr
- « Éternelle Notre-Dame », l’expédition immersive en réalité virtuelle
Post de Pierre Raffanel ©Orange © Amaclio Productions © Emissive « Éternelle Notre-Dame » est une expérience inédite de visite de la cathédrale proposée et produite par Orange et Amaclio Productions. Équipés d’un dispositif immersif, les visiteurs peuvent explorer Notre-Dame de Paris totalement recréée numériquement, dans un espace de plus de 500 m2 . Ils peuvent ainsi vivre un véritable voyage à travers les secrets du monument, tout en (re)découvrant les événements et personnages historiques qui ont marqué son histoire. Réalisée par Emissive, sur un scénario de Bruno Seillier, Éternelle Notre-Dame est un défi technologique qui permet au public de plonger au cœur de l’histoire de la cathédrale, depuis sa construction au Moyen Âge jusqu’au chantier actuel de restauration, grâce à la réalité virtuelle. En se joignant à cette aventure, le public participe au financement des travaux : chaque visiteur devient donateur, Orange reversant une partie des revenus lui revenant au titre de l’exploitation de cette expérience à la Fondation Notre Dame pour le financement du programme d’aménagement intérieur de la cathédrale, à l’établissement public pour les travaux de restauration de la cathédrale et à la Ville de Paris, pour le financement du projet de réaménagement des abords du monument. Renseignements et réservations sur eternellenotredame.com à l’Espace Grande Arche de la Défense © Amaclio Productions © Emissive ©Orange ©Photo 1 Pierre Raffanel











